Playboy Française # 95 - Novembre 2008 Cover

Playboy Française # 95 - Novembre 2008

Perfect Women November 2008

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Description

Covergirl Lydia Hearst Photographed by Alexis Dahan | 20 Questions A Strutter | Mode Homme | After Dark | Jean-Charles de Castelbajac interviewed by Eric Foucher | Happy Birthday Playboy!

Details

Publication:
November 2008
Category:
Perfect Women
Series:
Playboy (France)
Issue:
# 95
Format:
PDF
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Publisher's Note and Features

PLAYGROUND L'AIRE DE JEU DU DANDY MODERNE 14 NEWS Les coups de cceur du lapin Le choix de Colette 20 EVASION Un 'dot à Maurice 22 MOTEURS IQ, le nouveau défi urbain 24 NID D'AMOUR Morphée sous les mers PLAYVIEW LES POINTS DE VUE DE PLAYBOY 28 COVERSTAR Lydia Hearst joue la pin-up 40 LA GRANDE INTERVIEW Jean-Charles de Castelbajac, un homme heureux 50 DOCUMENT EXCLUSIF L'autre Guantanamo 58 PLAYMATE Alison dévoilée par Rankin 78 20 QUESTIONS A Strutter, l'infáme animateur de MTV 82 ENQUETE X-plicit, le porno au féminin 88 HAPPY BIRTHDAY Les 35 ans de Playboy France PLAYSTYLE LES ESSENTIELS DU GENTLEMAN 92 MODE HOMME Le sulfureux Tony Ward dans son cabaret burlesque 104 STYLE BOY Alexis Mabille, funky dandy 106 OBJET CULTS Le briquet S. T. Dupont PLAYTIME TRENTEJOUPS DE CULTURE ET DE DIVERTISSEMENT 110 CINEMA 112 MUSIQUE 114 LITTERATURE 116 ARTS 118 HOMMAGE LeRoy Neiman, le peintre Playboy 126 WELCOME HOME Une inconnue nous ouvre sa porte 130 INSTANTANÉS Rocco Siffredi, actif après tout... 11,32 AFTER DARK Les nuits sans sommeil de Playboy INTRODUCTION Le paradoxe de la notorlété... Playboy fait partie de ces marques qui jouissent d'une notoriété énorme sans que les gens sachent vraiment dire de quoi it retourne. Bien stir, le célèbre lapin dessiné par Art Paul, apparu des le second numéro du magazine américain et que le lecteur s'amusait à chercher dans chaque couverture y est pour beaucoup. Les frasques d'Hugh Hefner sans cesse entouré de ses bunnies sculpturales — fantasme du harem moderne pour beaucoup d'Occidentaux — dans sa Playboy Mansion ont aussi considérablement entretenu le mythe. Mais l'édition francaise, née en 1973, s'est d'emblée singularisée de son ainée, tout en assumant sa filiation dans une époque d'anti-américanisme de bon ton. Une "french touch" du charme en quelque sorte, avant cocktail de savoir vivre, d'élégance, d'impertinence, d'humour grivois et d'exhibitionnisme très frais, qui s'offrait le luxe de faire le grand écart entre les fêtes les plus futiles et les enjeux majeurs de notre société (voir les grander époques du titre p. 82). Reste qu'en trente-cinq années d'existence et cinq maisons d'édition successives, les partis pris éditoriaux ont quelque peu brouillé les pistes dans l'inconscient collectif. Pour mieux nous en rendre compte, nous sommes allés demander a plusieurs personnalités ce qu'elles pensaient du magazine. Première surprise — qui n'en est finalement pas une —, celui-ci énéficie d'un tres bon capital sympathie. Seconde surprise : même chez des vedettes que l'on pourrait qualifier d' "affranchies", le titre garde une connotation sulfureuse qui destabilise. Parmi les reponses qui nous ont été données, trois d'entre elles ont particulièrement attire notre attention pour leur justesse, leur humour et leur force de proposition pour le Playboy de la prochaine décennie. Interrogée sur ce qu'évoquait pour elle le magazine, l'animatrice télé Mademoiselle Agnès s'est empressée de répondre : « magazine cul-culte », bien qu'elle trouve que la nouvelle formule ne contienne plus assez... de cul! Pour l'artiste Ben Vautier, Playboy c'est « le magazine qui devrait toujours prendre le taureau par la queue et lancer les débats comme : "Les hommes ont-ils le droit d'être machos ?" "Les hommes sont-ils coupables si la double page les fait bander?" "Un homme de plus de soixante-dix ans qui aime regarder Playboy est-il un sale cochon ?" » Pour le Grand Prix national d'Architecture 2006 Rudy Ricciotti, qui lit le magazine depuis qu'il a vingt ans, c'est le « dernierjournal "dada" de langue franfaise qui devrait être soutenu par le ministère de la Santé pour l'économie d'antidépresseurs qu'il fait faire aux hommes de France. » Quant à la définition du play-boy lui-même, quelles sont les réponses aujourd'hui? « Un mec qui baise comme un lapin. Plusgénéralement c'est un type en peignoir etpantoufles, bref, Hugh Hefner, quoin, s'amuse Mlle Agnès. Rudy Riccioti semble pour sa part dessiner un autoportrait : « Le playboy est un male charismatique totalement en rupture avec le métrosexuel sensible manucuré nickel, lequel, quoi que l'on en dise, n'a jamais eu la favour des femmes, surtout cellos de gauche, végétariennes et cyclistes. Le playboy sent le soufre... Regard de fournaise sous des yeux "velvet", gestuelle excessive, verve éminente, tendresse à rebours, humour rotors et spirituel, générosité tactile et entière, substance dense, promptitude dans les sauts, poll brillant, autorité naturelle et bienséance en font un animal redouté. II inspire l'antipathie chez le Francais de souche. Antipathie attractive, Monsieur est un aimant. A l'ceil du mondain, it est un demon, mais sy frottant de plus près le mondain dément. II est le Terence Stamp de Théorème, le tsunami de ces dames. Antipasti gustative, it se savoure sans fin de lui-mêmo, ayant raison de se servir en premier. C'est un bolide, une grosse cylindrée, une belle carrossée, une lessee callipyge qui ebouriffe. Il est l'anti-lisse, roi de la glisse. Rien que ca! Mais au final, la question propre à satisfaire le voyeur qui sommeille au fond de chaque lecteur reste quand même de savoir quelle femme nos trois aficionados aimeraient déshabiller en couverture... Madame la secrétaire d'État chargée de I'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet », déclare Rudy Ricciotti sans hésiter. « Une belle femme nue, si possible célèbre, dans le metro, a I'heure de Pointe, par exemple Lio », renchérit Ben. Mais c'est Mlle Agnès qui remporte la palme de la couverture la plus improbable en imaginant la co-listière de John McCain, Sarah Palin, facon "guns and babe" après l'avoir vue a la télé jouant avec des armes a feu : «-Lunettes, tailleur et chignon, elle estpeut-être sexy. Fautjuste qu'elle arrête avec ses culottes hautes!» En attendant ce scoop et elections outre-Atlantique oblige, c'est une autre Américaine qui fait la couverture de Playboy ce mois-ci. Et pas n'importe laquelle puisque Lydia Hearst, modèle et 611e de milliardaire, descend de l'une des familles les plus célèbres d'Amérique — la vie de son grand-père magnat de la presse inspira Orson Welles pour son film Citizen Kane. Elle cédera sa place a une jolie Francaise bien de chez nous dans le prochain numéro... Emma de Caunes, transfigurée en Marie-Antoinette facson opéra rock, par Ellen Von Unwerth.
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